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H/Y/Y - [NC - 18 ans] Hybrides/Humains - Maîtres/Esclaves
 

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 Le bien du loup (Pv Keaghan)

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MessageSujet: Le bien du loup (Pv Keaghan)   Dim 3 Sep - 1:22

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'est pas rare de voir des esclaves se déplacer seul, sans la surveillance directe de leur maître. Après tout il y avait peu d'intérêt à avoir un esclave pour accomplir des tâches si c'était pour tout le temps avoir à le surveiller et à le suivre, et tout ce que peux faire un esclave ne se fait pas en intérieur ! Pour autant, quelques précautions sont prises généralement, en plus de la puce électronique apposée à chaque esclave. Ainsi, généralement, les lieux où ils sont envoyés sont toujours des endroits très surveillés et encadrés, limitant les possibilités de fuite, et pour peu qu'une autre personne soit impliquée, par exemple pour une course, elle est généralement prévue en amont, de telle sorte que l'esclave ne pourrait pas travestir la volonté de son maître...

Et puis, il y a des cas où de telles précautions ne sont pas nécessaires, où la mission confié à un humain est devenue une routine à laquelle tout le monde s'est habituée et qui a petit à petit bâti une confiance, la plupart du temps pleinement justifié. Tel était le cas de William. Il venait certes seulement d'acquérir sa majorité, mais il était après tout au service de son maître depuis son plus jeune âge, et plus encore depuis que ce dernier était devenu indépendant de sa famille, après un certain incident, ce qui faisait tout de même quelques années. Quelques années durant lesquelles il avait toujours fait de son mieux pour suivre les consignes qui lui étaient données, et parmi elles notamment il s'agissait des courses, tout simplement... Et autant les premières fois avaient été compliquées, sa présence solitaire ayant suscité quelques soupçons, autant, au fil du temps, les commerçants avaient constaté la bonne volonté et la docilité de l'humain et depuis lors les courses de William se passait dans une certaine bonne humeur qui lui allait très bien.

Pour autant, aussi agréable que soient ces sorties, qui permettaient aussi à Keaghan de se reposer après son travail sans avoir à se soucier de quoi que ce soit, l'humain avait toujours une certaine hâte de rentrer chez eux et de retrouver son maître. Il craignait toujours quelque part qu'il ait besoin de lui pour une tâche plus importante que de simples courses, et cela l'encourageait à faire ses courses au plus vite, et à prendre le trajet le plus court, même si celui ci était dangereux... Enfin, cela lui semblait être un bien grand mot. On lui avait dit que les entrepôts étaient dangereux, mais surtout de nuit, et là le soleil était haut dans le ciel, il n'avait aucune raison de s'inquiéter ! Et puis dans le fond, il aimait bien aussi passer par ici, il avait l'occasion d'y voir des grosses caisses, d'essayer de deviner qu'est ce qu'elles pouvaient bien contenir, constater parfois qu'il avait raison, parfois qu'il avait tort, et le plus souvent il restait dans un secret qui convenait très bien à son imagination !

Il était passé tant de fois par ici qu'il avait en vérité depuis longtemps oublié la réputation de ces lieux, n'étant pas plus vigilant qu'à tout autre moment de sa route... Mais alors qu'il avançait, tout en regardant une caisse être portée en entrepôt, il se sentit saisi par le bras puis plaqué sur un mur. Son premier réflexe fut bien sûr de crier, Keaghan le lui avait enseigné, et de toute façon la peur le saisissant l'y poussait. Mais à peine un son sortit il de sa gorge, qu'il fut violemment frappé au visage et qu'une main se posa ensuite sur ses lèvres, l'autre lui tordant le bras.

"Toi... Petit humain, je sais que ton maître t'as donné trop d'argent pour tes petites courses, alors tu vas me le filer, MAINTENANT !"

William... Etat tout bonnement en pleurs, il était terrorisé, il avait mal, son esprit étant en cet instant des plus confus. Il voulait que ça s'arrête, et une partie de lui criait de donner l'argent à cet hybride, visiblement affilié au chat, qui le menaçait ! Mais en même temps il se refusait à faire quoi que ce soit. Cet argent n'était pas le sien, mais celui de son maître il ne voulait pas le gâcher... Mais encore fallait il qu'il puisse bouger...

"Il te reste encore une main de libre, hein ? Alors cherche l'argent et sors le , sinon je te brise le bras !"

La prise se fit plus forte, plus douloureuse, et des larmes commencèrent à monter aux yeux de William, sa main tressaillant légèrement, hésitante... C'était un hybride, oui, mais il allait à l'encontre de la volonté de son maître, il n'avait pas à lui obéir. Au contraire même, il ne DEVAIT PAS lui obéir... Mais la douleur se fit plus conséquente, et finalement William eut un geste paniqué, plus un réflexe de peur qu'un geste réfléchi. Son genou frappa un endroit bien précis, qui sembla douloureux à l'hybride lui arrachant un grondement... Mais manquant de force, et il ne relâcha pas sa prise. Au contraire même, il retira sa main de la bouche de  l'humain, la douleur et la colère l'amenant à ne plus se soucier d'être découvert, et il commença à frapper avec force, ne se souciant plus d'être découvert.


"Merdeux d'humain ! Passe moi cet argent où je te crève, et même ton maître en aura rien à foutre quand on trouvera ton corps bouffé par la vermine !"

William ne comprenait pas tout ce qu'il disait, mais il comprenait qu'il parlait de son maître, mais il savait... Il savait au fond de lui qu'il mentait... Mais surtout il ressentait la douleur, et il en fut tétanisé, de sombres souvenirs lui revenant à l'esprit.

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Quelques minutes plus tôt, un appel avait eu lieu. Un commerçant un peu soucieux, qui avait contacté le maître d'un humain. Rien de grave dans l'absolu, mais l'humain avait payé avec un gros billet, beaucoup trop, et il avait eu beaucoup de monnaie. Toujours rien d'inquiétant, mais le commerçant avait remarqué un client de mauvaise réputation qui n'avait eu de cesse de scruter l'humain et qui lui avait emboîté le pas en sortant. Ce n'était peut être rien, mais il avait tout de même préféré prévenir le maître. Le petiot était pas méchant, et si lui pouvait pas quitter sa boutique, il aurait trouvé dommage qu'il lui arrive une bricole.
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MessageSujet: Re: Le bien du loup (Pv Keaghan)   Mer 20 Sep - 0:50


Le bien du loup.

Ft. William




Tu te tournes, las; le canapé sur lequel tu es allongé depuis un moment n'est pas des plus confortables. Peut-être devrais tu en changer, peut-être pas, réfléchir en cet instant n'est pas dans tes cordes. Étouffant un baillement, tu finis par te redresser, frottant énergiquement ta chevelure brune. Il faut dire qu'avec ton métier, ce n'est pas l'argent qui manque pourtant.

L'appartement est calme, silencieux. Tes appendices canins remuent doucement au tic-tac de la pendule présente dans la pièce. Que c'est agaçant. Tu fixes celle-ci sans un mot, constant qu'il est un peu plus de midi. La faim te tiraille et malgré l'immense flemme dont tu fais preuve, tu te lèves enfin. William ne devrait pas tarder à rentrer, cela fait un peu plus d'une heure qu'il est partit. En attendant, tu t'actives dans la cuisine, fouillant dans les divers placards de quoi combler le vide qui c'est formé dans ton estomac.

Ton portable se met alors à sonner, attirant de ce fait l'un de tes appendices lupins dans sa direction. Tu grognes, jures et finis par te diriger vers celui-ci, oreilles plaquées sur ton crâne. Un vague coup d’œil à l'écran et tu hausses un sourcil, Arno, ton manager. Les règles entre vous étaient pourtant claires, aucun appel pendant tes jours de congés. Étrangement, tu as un mauvais pressentiment tout à coup. Serai ce ton instinct qui te guide en cet instant, Keaghan ?

« J'espère que c'est important pour me... »
« Keaghan ! Il est arrivé quelque chose à William ! »


Ton sang ce glace, toute trace de flemme ayant prit la poudre d'escampette.

« Arno, si c'est une blague elle est de très mauvais goût... »
« Je ne suis pas entrain de plaisanter abrutis ! Le tenancier de la boutique où ton humain va à appelé. Selon ses dires, il se serai éloigné vers les entrepôts. »


Tu serres les dents, dévoilant de ce fait tes canines prononcées.

« Merci d'avoir appelé, j'y vais de ce pas. »

Tu coupes cours à la conversation afin de glisser ton téléphone dans ta poche. Avec vitesse, tu attrapes ton blouson de cuir ainsi que tes clefs. Prendre la voiture serait trop long, aussi tu optes pour la moto.




Arrivé aux entrepôts, tu ne perds pas de temps, cherchant ainsi ton esclave. Tes oreilles s'agitent alors que tu uses de ton flaire, de tes sens. Tu progresses, espérant que celui-ci aille bien, que rien ne lui soit arriver.

C'est finalement au détour d'un bâtiment que tu le découvres, prisonnier d'un autre hybride. Tes poings se serrent avant que tu ne t'élances vers l'importun. La douceur n'est pas ton fort et celui-ci va l'apprendre à ses dépends. L'une de tes mains vient à attraper sans retenu le félidé au niveau de l'épaule; l'action est tellement rapide et violente qu'une fois retourné et déstabilisé, ton poing droit vient à rencontrer sa mâchoire. Il lâche prise, recule en titubant pour finalement sortir les griffes et te cracher au visage. Toi tu es là, placé entre lui et William, tu grognes, montres les crocs avec rage.

Ton opposant finit par attaquer, il vise le visage, les yeux. Tu esquives de justesse, sentant ses doigts frôler ta chevelure. Tu ripostes, le frappe au ventre d'un coup de poing bien placé, puis un autre sous la mâchoire. Le bougre est suffisamment rapide pour éviter le dernier, t'envoyant un magnifique coup de pieds dans les côtes par la suite. Il rapplique, te frappant au visage, ouvrant ton arcade sourcilière gauche d'une lacération. Tu glisses un rapide coup d’œil vers William, il est effrayé. La douleur te sort de ta contemplation, l'autre hybride t'ayant attrapé par les cheveux afin de te rouer de coups par la suite. Tu pares, encaisses et réponds avec hargne. Il va te le payer, effrayer ainsi ton humain, il n'en a pas le droit, personne !

Le dernier coup à vite fait de le faire reculer, il te jauge, l'air à présent craintif. Toi, tu n'es plus qu'une bête aveuglée par la colère; tes iris d'or le fixent froidement, alors que ton souffles se fait lourd. Tu grognes à nouveau, ta queue lupine basse et fixe. Il finit par lâcher l'affaire, s'éloignant avec vitesse.

Tu restes fixe, l'air fou. Tu as toujours eu du mal à maîtriser ta colère, d'autant plus lorsqu'il s'agit de ton humain.

Es tu toujours présent Keaghan ? Ou est ce la loup qui dort en toi ?


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MessageSujet: Re: Le bien du loup (Pv Keaghan)   Dim 1 Oct - 17:59

Aussi terrorisé qu'il soit, William se raccroche à un espoir, ne doutant pas que son maître viendra pour le sauver, pour le protéger... De fait malgré la douleur, malgré le chaos de la scène, il n'est pas surpris lorsque, malgré ses yeux clos, il sent la prise de agresseur se relâcher, un râle de douleur lui échapper, et une autre personne être là. Avant même qu'il n'ouvre les yeux, le jeune humain sait déjà qui c'est et ce qu'il a fait. Comment ? Simplement parce qu'il ne voit pas d'autres possibilité, et lorsque ses paupières s'ouvre, il sourit doucement, en constatant qu'il ne s'est pas trompé... Que c'est bien son maître qui est là devant lui, faisant face à l'hybride qui a levé la main sur lui, sur ses biens...

Pour autant, l'humain n'est pas tout à fait rassuré, car il sait, il le voit à l'attitude de Keaghan. Il sait qu'il va y avoir de la douleur et de la colère, et même s'il n'en est pas la cible, cela ne lui fait pas plaisir. Non pas que, au nom d'une quelconque moral, il ait pitié de cet individu et de ce que lui infligera Keaghan, c'est simple une peur désormais tellement ancré que seulement en être témoin lui suffit pour être troublé. Il pourrait pourtant détourner le regard, voir tout son corps et commencer à courir, à fuir jusqu'à la demeure de son maître, se mettre à l'abri... Mais il n'en fait rien, son maître est maintenant là, il n'agira pas sans qu'il n'y ait d'ordre, ou alors seulement s'il en a vraiment besoin.

En fait malgré la crainte de la colère de son maître et l'effroi que lui suscite le spectacle de la douleur, c'est justement parce que Keaghan va combattre, se mettre en danger, que l'humain reste en retrait juste derrière lui. Puis, alors que son adversaire passe à l'attaque, la peur laisse place à un sentiment plus froid, une sorte de légère crispation, alors qu'inconsciemment William se tient prêt à agir, à s'interposer si jamais son maître venait à être dans une situation difficile. Oh, pourtant son corps tremble, et il est au bord des larmes à cause de la peur, mais il se force à rester, à se tenir prêt. Un acte qui lui semble nécessaire lorsqu'un moment le félin semble prendre le dessus, harcelant son adversaire de multiples coups, semblant l'empêcher de riposter. A cet instant William est prêt à bondir, même si c'est juste pour s'agripper au bras ou à la jambe de l'assaillant, car il ne sait tout simplement pas comment faire mal, mais même cela vaut mieux que de voir son maître souffrir. Mais son maître reprit l'avantage avant qu'il n'agisse aussi follement, et après de derniers assauts particulièrement violent, l'agresseur comprit qu'il était face à un hybride probablement plus agressif que lui, plus bestial, et il était jamais bon de combattre trop longtemps contre ce genre de gaillard si on n'était pas sûr de gagner. C'était le meilleur moyen pour y passer ou finir estropié.

Et il faut le lui reconnaître, Keaghan est terrifiant ainsi, à tel point que si ça avait été n'importe qui d'autre William aurait probablement fuit pour de bon. Mais ce n'est pas n'importe qui, c'est son maître, son ami, son loup. De fait, malgré cela il n'a presque plus peur. Il n'y a plus de douleur, plus de danger et si son maître est encore en colère, il peut tenter de le calmer... Et de fait, alors même que le loup semble être encore sur le point de se jeter à la gorge du premier venu, c'est sans le moindre doute que son humain s'avance, récupérant son sac de course et ce qui en est tombé, prenant la parole d'une voix faible.

"Désolé maître... J'avais trouvé ce raccourci et je ne savais pas que c'était aussi dangereux. Merci d'être venu me sauver, bien que je ne comprends pas comment vous avez su que j'étais là, et bien sûr, pardon pour les blessures que vous avez subi par ma faute."

Sur ces mots il avait fini de ramasser tout ce qui pouvait l'être, et il revint vers le loup, son sac dans un bras, tandis que sa main libre vint doucement prendre celle de Keaghan, lui adressant un regard empli de respect et d'une certaine admiration.

"Nous rentrons à la maison ? Après avoir rangé les courses je verrai si je peux faire quelque chose pour les coups que vous avez subi. Je n'ai pas envie que vous ayez mal."

Et si une part de lui évoquait cela pour tenter d'éviter une punition méritée, il pensait en vérité sincèrement ses propos et se souciait bien davantage de la douleur de Keaghan qu'à la mésaventure même qu'il venait de vivre.
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