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H/Y/Y - [NC - 18 ans] Hybrides/Humains - Maîtres/Esclaves
 

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 Parce que ce monde n'est pas le notre. [Crocs noirs]

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Humains Neutres
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Localisation : Marché des esclaves
MessageSujet: Parce que ce monde n'est pas le notre. [Crocs noirs]   Mer 30 Aoû - 17:34


Parce que ce monde
n'est pas le notre.

feat Crocs noirs.


C’était une magnifique journée. Le soleil brillait bien haut dans le ciel, aucuns nuages ne se profilaient à l’horizon. Les oiseaux sifflotaient des airs joyeux alors que les habitants de cette ville vaquaient à leurs occupations, presque tous le sourire aux lèvres. Un vent frais soufflait sur la ville et pourtant il faisait si bon. Tous devaient en profiter. C’est ce que je m’imaginais, car pour être franche je n’en savais rien. Je n’avais comme seul paysage que des murs d’une couleur terne, déprimante, dont l’entretien n’avait pas été fait depuis bien longtemps. Les fenêtres étaient hautes sur ceux-ci, en petit nombre et si petites qu’elles n’offraient pas grand éclairage. On ne voyait même pas le ciel, c’était pour dire. Le sol était poussiéreux, contenant pour seul ameublement de grandes cages de fer, don j’étais, sans savoir pourquoi, prisonnière.

Je me sentais sale, vide et dépouillée de tous droits. On ne m’avait pas expliqué grand-chose. En fait, je n’avais simplement pas écouté, trop déboussolé pour entendre raison. Fallait essayer de me comprendre, prise dans une tempête imprévue, à deux doigts de la noyade et alors que j’avais réussis à rejoindre la rive, le monde qui s’offrait alors à moi disparut pour laisser place à un autre. Il y avait de quoi devenir folle. Puis j’avais été enfermée ici, sans autres explications, sans énumération des actes qui m’avaient conduite ici. Avais-je seulement fait quelque chose de mal ici ? J’aurais pu me consoler en me disant que je n’étais pas seule, que d’autres gens comme moi subissaient le même sort, mais ça n’aurait servi à rien. Ils avaient tous le même air sur le visage, lugubre. Je me doutais que je devais un minimum leur ressembler. Mes semblables ne m’auraient probablement pas répondu.

Au moins nous étions nourrit. Certes la pitance avait un gout ignoble, avait une odeur infecte qui empestait les lieux plusieurs heures après avoir été ingurgité, mais au moins j’avais de quoi me mettre sous la dent. Il ne faisait pas chaud malgré nos corps entassés, peut-être était-ce parce que je ne portais que peu de vêtement. Un simple maillot de bain deux pièces pour être exacte. La plage oblige. Je grelottais parfois, frottant vigoureusement mes mains sur mes bras, sans obtenir la moindre attention de mes geôliers, ils s’en fichaient tous totalement. Je n’existais pas, n’avais pas une once d’importance. Je ne demandais pas beaucoup, qu’une simple veste ou couverture. Il aurait probablement été plus simple pour moi de demander, mais je n’avais pas osé. Ces gens me terrifiaient complétement.

Hommes et femmes, possédant des attributs animales, ils n’auraient pas dus existés. C’était impossible. Impossible pour moi. Ces êtres passaient devant nous chaque jours, armés, comme pour nous dissuadé de faire quoi que ce soit de stupide. Ils nous nourrissaient, nous abreuvaient, sortaient certains de force pour les entrainés dans un endroit que je ne connaissais pas, puis les ramenaient avec bien souvent quelqu’un en moins. Je comptais toujours. Qu’arrivait-il à ceux qui ne revenaient pas, je me le demandais bien souvent. J’avais imaginé plusieurs théories, mais j’avais dû m’arrêter à la cinquième quand j’avais pensé à des cobayes de laboratoire. J’allais finir par me filer des insomnies. Ce qui était certain, c’est que les monstres étaient libre et les hommes pas.

Je n’avais pas revue Béatrice depuis mon arrivée. J’avais eu beau regarder, beau chercher cette coiffure flamboyante aux travers des diverses cages, je ne la vi pas. Était-elle ici, quelque part ? C’était-elle noyée ? Était-elle restée sur cette magnifique plage au sable fin, me cherchant désespérément ? Peut-être qu’elle me croyait morte comme je l’avais un instant pensée. Pour la première fois depuis longtemps, je voulais rentrer chez moi. Retrouver cet appartement dépourvu de luxe, mais qui me plaisait parfaitement. Je broyais définitivement du noir. Aucun son ne m’était sorti de la gorge, à quoi cela aurait servi de toute façon.

J’étais dans mon coin, adossé aux barreaux froids le regard dans le vague, pensant à tout et n’importe quoi. Ma main glissait doucement le long de ma nuque, suivant les fins reliefs de ce qui semblait être une puce. Tous en possédaient une. Expérience numéro cinq-cent-trente. Je secouai la tête, chassant cette idée de mon esprit. Je me faisais du mal. J’entendis la porte s’ouvrir et comme les autres, je relevai la tête anxieuse. Faite qu’ils ne me choisissent pas. Puis, je fronçai les sourcils. Ça ce n’était pas normal. Ce n’était pas des hybrides qui franchirent le seuil, mais bel et bien un homme seul. Il semblait propre sur lui, avait un visage fin encadré d’une chevelure brunâtre. Ce qui me frappa, m’intrigua outre son bandeau qui camouflait l’un de ses yeux, était qu’il n’arborait pas cette expression de désespoir. Lui, il était libre. Pourquoi ?

Je me redressai doucement, me posant sur mes deux pieds. La notion du temps semblait s’être évanouit ici et j’ignorais depuis combien de temps j’étais demeurée en position assise. Beaucoup surement, car il me fut pénible de me relever. Je chancelais un peu, tanguant de droite à gauche, dut me retenir aux barreaux pour ne pas perdre l’équilibre et m’effondrer sur une consœur. Je voulais le voir, l’observer. Comprendre ce qui faisait de lui un humain différent. Ça n’allait certainement pas être chose aisée. Je restai là, debout comme une idiote, le regard emplit de question qui ne voulait pas sortir. Par quoi aurais-je pu commencer. À quoi cela m’aurait-il servit de toute façon. Ce n’était certainement pas lui qui allait me faire sortir d’ici.

Un déclic. Qu’est-ce que j’en savais ? Peut-être que c’était possible. L’espoir, chose déroutante qui avait le don de bien souvent nous décevoir. En ce moment précis, il grandissait en moi par simple supposition. C’était stupide, j’en étais bel et bien consciente, mais je ne le contrôlais pas. Je me mis à le fixer avec insistance, un aide-moi dans les yeux. J’ignorais s’il allait me voir, ignorais sí il en aurait quelque chose à faire, ignorais si il venait en ami ou en ennemi, mais j’espérais. J’étais simplement et réellement stupide, au moins j’en étais consciente.  


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MessageSujet: Re: Parce que ce monde n'est pas le notre. [Crocs noirs]   Jeu 31 Aoû - 2:20

C'est amusant... J'ai beau savoir que ma position est des plus atypiques, qu'elle suscite de nombreux sentiments auprès de tous, de la haine à l'admiration, en passant par la curiosité. Qui plus est, contrairement à ce qu'on pourrait penser, cette variété d'avis à mon égard se retrouve aussi bien chez les humains que les hybrides. Traître ou modèle pour les uns, parvenus ou espoir de paix pour les autres. Cela je m'y suis habitué depuis le temps, et de toute façon ce n'est pas comme si l'avis de la plupart des personnes m'importent. Seul comptent ceux des personnes avec qui je collabore. Or les collaborateurs que je choisis ne compte pas au nombre de mes amis, quant aux autres, notamment au conseil... Disons que c'est une autre histoire, mais qui sera réglé en son temps ! Pourtant, malgré toute cette variété, il y a un élément qui ne change pas, un lieu où chaque hybride me méprise et me hait, et ce dit lieu, c'est le marché aux esclaves. En même temps, il faut les comprendre les "pauvres", je ne suis ni plus ni moins pour eux qu'un véritable danger pour leur fond de commerce. Non seulement il est de notoriété publique que, sans surprise, je n'ai de cesse d’œuvrer pour abroger l'esclavage et d'ainsi couler leur affaire, mais qu'en plus, en attendant d'atteindre cet objectif sur le long terme je suis à l'origine de diverses mesures visant à assurer un traitement correct des esclaves. En effet, mon prédécesseur et mentor s'était fort intéressé au cas des maîtres et des maltraitances commises sur les humains par ces derniers, mais le cas des vendeurs avait été oublié, et j'avais pu constater plus d'une fois que les exactions qu'ils commettaient pouvaient aller loin.

Et encore, si je n'étais qu'un politicard agissant de loin qu'ils pouvaient blâmer tout leur saoul depuis leur échoppe, ils ne me haïraient pas tant que cela... Non s'ils me détestent tant c'est à cause d'un plaisir personnel, d'un zèle dont je fais montre dans ma tâche alors qu'il me faudrait déléguer. Il se trouve ainsi, tout simplement, que j'affectionne particulièrement d'aller moi même sur place afin de m'assurer que les dispositions légales sont bien appliquées, et à aucun moment je n'ai eu de scrupules à faire en sorte que la sanction soit appliqué. Pourtant, au début ça n'a pas été simple, par le simple que je suis humain, plus d'un commerçant a cru pouvoir m'intimider ou même me jeter dehors, oubliant alors que j'étais aussi alors un membre du conseil, et donc doté d'une certaine influence, assez pour leur faire regretter cet incident. Mais depuis le temps, ils ont compris, et de fait ils ne font que m'adresser des obséquiosités hypocrites et des regards mauvais lorsque j'ai le dos tourné, cela ne m'empêchant pas le moins du monde d'agir comme je l'entendais.

Or aujourd'hui est une journée calme, le conseil ne s'est pas réunie et mes affaires personnelles sont en cours d'exécution, ne nécessitant nulle intervention de ma part, alors pour pas ne pas raviver un peu la haine que me vouent ces commerçants ? Surtout que j'ai entendu parler d'un arrivage récent ces derniers jours, et c'est généralement cet instant qui est le plus important, l'arrivée, ce qui déterminera si un esclave sera rebelle ou docile, s'il compliquera le processus que j'essaye de mettre en oeuvre ou, au contraire, le facilitera... Je me renseigne de fait afin de savoir lequel des commerçants se serait approprié les derniers arrivages, et la consultation de quelques registres me suffisent pour trouver cela. Maxwell... Hm, un hybride ours a l'allure quelque peu bourrue, et qui l'était parfois avec les esclaves, mais il avait le mérite de respecter profondément l'autorité du conseil et, de fait, ma place au sein de ce dernier et ce en dépit de mes origines. Cela va me faciliter les choses...

Je me rends donc dans sa boutique à pas rapide, seul et sans m'attarder sur les regards des passants. Comme toujours, un léger carillon annonce mon entrée lorsque je pousse la porte, et je suis rapidement intercepté par un employé, un hybride lié au lapin je crois, qui me prend visiblement pour un client ordinaire, un hybride cachant mes spécificités même. Cela m'arrache un sourire, tout le monde ne connait pas mon visage après tout. Mais quand je lui annonce d'aller dire à Maxwell que Crocs Noirs cherche à voir les derniers arrivants, je le vois trembler et hésiter. Le nom par contre, il le connaissait visiblement, mais il finit tout de même par se reprendre et va donc chercher le responsable, alors que j'attends près du comptoir. Finalement l'ours m’accueille, toujours aussi ronchon, comme il l'est à vrai dire aussi bien avec sa marchandise que ses clients, et il sait que, tant qu'il accède à mes demandes, je n'en prends pas ombrage... Cela étant je lui adresse quelques questions alors que nous nous dirigeons à l'endroit où sont les cages.

"Alors... Je sais que tu respectes les mesures minimum, la taille des cages, les quantités de nourriture et de boisson, mais je sais aussi que le social ce n'est pas ton fort. De fait je me demande, tu as bien pensé à briefer à chaque fois les nouveaux arrivants ?"

Je ne suis pas particulièrement inquisiteur dans mes propos. Dans le fond mon ton est presque amical, ce que je suis tant qu'on ne s'oppose pas à moi.

"Hmrpf, je l'ai fait la plupart du temps, mais ces derniers temps j'ai d'autres problèmes à gérer que tout leur expliquer. Surtout que j'en ai assez qui me restent sur le bras pour le moment, ils ne peuvent pas en parler entre eux ?"

Dans l'absolu il ne pense pas à mal, mais je crois qu'il fait preuve d'un sérieux manque d'empathie, ce qui dans le fond ne fait que m'arracher un sourire.

"Il ne faut pas compter dessus, la plupart doivent encore être en état de choc. Imagine toi si tu te retrouvais enfermés dans un lieu inconnu pour être vendu comme esclave !"


"Ah j'aimerai bien les voir tenter ! Allez fais ce que t'as à faire Crocs-Noirs et après part. Tu sais que tu me déranges pas moi, mais la clientèle n'aime pas quand t'es dans le magasin."

Oh que oui je le sais... A croire que ma présence éveille en eux quelques semblant de scrupules ! Enfin bref, je me contente d'acquiescer à ses dires alors qu'il m'ouvre la porte et que je m'avance dans le long couloir empli de grandes cages de tailles suffisantes pour permettre aux humains de se tenir debout, de s'allonger ou même de se dégourdir un peu les jambes. La porte se referme derrière moi, mais je ne l'entends pas, trop concentré sur ce nœud que j'éprouve aux ventres à cette vision. J'ai beau paraître des plus confiants ce n'est pas une vision à laquelle je m'habitue... Mais j'ai par contre appris à me reprendre, le nœud disparaît et je m'avance au milieu des cages, cherchant du regard la jeune femme mentionné dans les rapports des "chasseurs" comme on les appelle. La dernière arrivée serait la moins informée, et c'est probablement elle qui m'adressera le plus de questions, auxquelles je répondrai à voix hautes afin que tous m'entendent, au cas où...

Puis mon regard finit par se poser sur elle, une femme correspondant à la description qui m'a été faite et donc... En tenue de plage. J'avais beau être prévenu la vision me surprend un peu je l'avoue. Généralement, hormis chez certains commerçant vendant les humains dans un but bien précis, et je sais que ce n'est pas le cas de Maxwell, on laisse les humains avec les habits dans lesquels ils sont venus ! C'est pour le moins atypique, voir un peu embarrassant, mais je parviens à ne pas trop y penser.Je me concentre sur son regard, ce regard qu'on presque tout ceux qui viennent d'arriver quand ils me voient... Ce qui m'encourage à me concentrer sur ma tâche, quand bien même je sais que je vais les décevoir. Ainsi, j'empêche le rouge de me monter aux joues, je prends la parole en la regardant, d'une voix forte et confiante, cherchant à leur expliquer les faits tout en les rassurant, bien qu'il ne s'agisse pas uniquement de bonne nouvelle.

"Vous tous... Vous devez vous posez de nombreuses questions, et je vais faire de mon mieux pour y répondre. Pour commencer, vous n'avez pas été enlevé, mais avez été victime d'un phénomène qui vous a...Déplacé sur un autre monde. Je sais que c'est difficile à croire, mais c'est la vérité. Ce n'est pas un continent perdu dont les habitants auraient subis des mutations et enlèveraient aux hasard des membres d'autres nations. Ces mêmes habitants n'ont d'ailleurs aucun contrôle sur le phénomène qui vous a amené ici. De fait, laissez moi vous souhaiter la bienvenue sur le monde de Shandalar, comme ils l'appellent, ainsi que dans la ville du même nom, la seule qui existe ici..."

Voilà pour expliquer, aussi rapidement que possible, le comment et le pourquoi ils étaient ici. De toute façon ce n'est pas non plus comme si on savait grand chose de plus sur les détails du phénomène. Dans le fond, c'est tout ce que je peux leur dire... Et de toute façon en cet instant ce n'est pas ça qui les préoccupe le plus, mais leur condition.

"Quant à votre situation... Je suis désolé de vous l'apprendre, mais je n'y peux pas grand chose. Ce qu'il faut savoir, c'est que ça commence à faire un certain temps que des humains sont amenés par accident sur Shandalar, qui à l'origine les accueillait à bras ouvert. Seulement certains ont voulu jouer les gros durs et sont allés jusqu'à verser le sang, avant de voir leurs stratagèmes balayés. Depuis les hybrides, un terme qui les désignent bien même selon eux mêmes, sont extrêmement méfiants envers nous. De fait, l'esclavage, qui a été la sanction des premiers coupables leur a semblé être une mesure préventive acceptable qui doit s'appliquer à tout nouveaux arrivants. Je sais que le terme de préventif vous paraît quelque peu diminutif à l'égard de l'esclavage, mais il s'agit surtout pour eux d'un moyen de s'assurer que l'individu ne sera pas un danger s'il est laissé en liberté. De fait voyez plutôt cette période comme une épreuve, qui durera sans doute quelques années, mais au terme de laquelle, s'il s'avère que vous n'êtes pas un danger pour tous, vous retrouverez votre liberté sur ce monde, à défaut vous faire revenir chez nous."

Voilà... Je leur expliquais toute la dure réalité de leur situation, mais mettait également l'espoir qui s'offrait à eux, pour peu qu'ils accomplissent les efforts nécessaires.... Sans que cela aille trop loin, sujet que j'évoque par la suite.

"Bien sûr ces années ne seront pas forcément faciles, il vous faudra notamment obéir à celui qui sera votre maître, mais il y a tout de même des limites. De fait sachez que s'il a le droit de procéder à des sanctions à votre égard en cas de désobéissance, il n'aura en aucun cas de mettre votre vie en danger ou de vous infliger des séquelles durables. Auquel cas, ce sera lui qui sera sanctionné, et vous serez confié à un individu plus responsable, voir libéré si cela est jugé approprié."

Voilà les grandes lignes étaient exposés, maintenant venez les détails, tels la gestion du monde par le conseil... Mais plutôt que de les aborder en risquant d'en oublier je m'adressais alors plus directement à la jeune femme en face de moi, m'avançant un peu plus vers elle, tout en concluant pour le moment.

"Et si jamais vous avez des questions, n'hésitez pas à me les adresser... Il n'est pas en mon pouvoir de vous libérer, mais je peux répondre à toutes vos interrogations..."
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